Résultats définitifs – Caucus Iowa

RICK SANTORUM (Pennsylvanie) 

> 24,6%   /   29.839 voix de préférence

2° MITT ROMNEY (Massachussets)

> 24,5%   /    29.805 voix de préférence

>> Annoncé premier au lendemain du scrutin, avec seulement 8 voix d’avance, Mitt Romney a finalement été déclassé suite à un recomptage des voix dans l’état. Finalement, Rick Santorum a gagné le caucus de l’Iowa avec 34 voix d’avance…

3° RON PAUL (Texas)

> 21,4%   /    26.036 voix de préférence

4° NEWT GINGRICH (Virginie/Géorgie)

>13,3%   /   16.163 voix de préférence

5° RICK PERRY (Texas)

> 10,3%   /  12.557 voix de préférence

6° MICHELE BACHMANN (Iowa/Minnesota)

> 5%   /   6.046 voix de préférence

7° JON HUNTSMAN (Californie/Utah)

> 0,6%   /   739 voix de préférence

8° BUDDY ROEMER (Louisiane)

> 0,3%   /   316 voix de préférence

>> Selon les statistiques officielles 614.913 électeurs républicains sont enregistrés en Iowa.

>> Pour le caucus interne du 3 janvier, 122.255 ont voté , soit près de 20%.

§ Source des résultats: Washington Post

« Des Moines » en Iowa, capitale politique des USA

Après six mois d’une campagne mouvementée, les candidats républicains s’affrontent enfin dans les urnes de l’Iowa, modeste état rural du centre du pays. A l’occasion de ce premier scrutin des primaires, la ville de « Des Moines » vole pour un temps la vedette à Washington, comme capitale politique et médiatique des États-Unis.

Rick Perry, Mitt Romney, Michele Bachmann, Rick Santorum, Newt Gingrich, Ron Paul et Jon Huntsman. Les sept prétendants à l’investiture républicaine, battent le pavé dans les rues, embrassant des bambins et serrant un maximum de mains, à quelques heures du coup d’envoi du caucus de l’Iowa.
Processus politique plus complexe que les simples primaires, pratiquées dans la plupart des états américains, le « caucus » consiste en des réunions de quartier, généralement dans des écoles ou des églises, pendant lesquelles des délégués qui soutiennent tel ou tel candidat tentent de rallier à eux les électeurs présents dans la salle. En plus de voter pour un candidat à la présidentielle, les sympathisants élisent ainsi les délégués locaux du parti.
Même si l’Iowa et ses 3 millions d’habitants ne pèse pas lourd au niveau électoral (moins d’1% de la population américaine), c’est sans conteste l’un des états les plus courtisés lors des primaires du fait de son poids symbolique important.

Depuis le succès de Carter en 1976, qui passa, grâce à sa victoire dans l’état, du statut d’anonyme à celui d’outsider, l’Iowa est devenu le point de départ de toutes les campagnes présidentielles. Marquer des points en Iowa signifie lancer sa campagne, échouer envoie par contre un mauvais signal, qui peut même parfois sonner le glas d’un candidat sans grandes ressources.

Vu le prix d’une campagne d’envergure nationale, la plupart des « petits candidats » focalisent leurs ressources sur l’Iowa et le New Hampshire, dont la primaire se déroule une semaine plus tard. Ces deux évènements sont l’unique occasion de marquer les esprits et de ratisser suffisamment de fonds pour assurer la suite de la campagne. Des Moines se transforme ainsi tous les quatre ans champ de bataille politique.  Une situation qui agace certains représentants de petits états voisins, qui ne reçoivent pour ainsi dire aucune attention politique des candidats en lice. Certains analystes politiques dénoncent également cette attention disproportionnée envers l’Iowa, tant médiatique que politique. Ainsi dans certains bars, il y a avait aujourd’hui plus de journalistes présents que d’électeurs…

Dans un article croustillant intitulé « N’hésitez pas à ignorer l’Iowa » (Feel free to ignore Iowa), Gail Collins, éditorialiste pour le New York Times résume « Ce mardi se déroulera une élection visant à sélectionner le candidat préféré d’un petit groupe de gens qui est de fait plus âgé, plus riche et plus blanc que l’électorat américain moyen, et plus extrême que le républicain moyen. Le monde entier observera. Les cookies seront excellents. » S’il est indéniable que l’Iowa est surreprésenté dans la campagne présidentielle, il est difficile de faire autrement. Si à l’avenir, un autre état donne le coup d’envoi des primaires, les bus des équipes de campagne déménageront aussi sec…

A seulement quelques heures du caucus, les tendances et les sondages pleuvent sur la toile.
Si le grand favori Mitt Romney et le libertarien Ron Paul sont assurés de figurer sur le podium, il est très difficile de déterminer dans quel ordre, tant  l’écart entre les candidats est serré. Sans compter le nombre d’électeurs encore indécis. A en croire les derniers sondages, l’ultra-conservateur Rick Santorum complèterait le podium devant Gingrich et Perry, qui ne terminerait que cinquième. Et Bachmann prierait toujours pour un miracle.

Candidats Républicains – Caucus Iowa

Buddy Roemer: la première vidéo du candidat invisible

Dans cette première vidéo de campagne intitulée « Free to lead »,  l’ancien gouverneur de Louisiane Buddy Roemer se présente en tant que candidat à la présidence des Etats-Unis…

Buddy Roemer peut être qualifié de candidat invisible parce qu’il n’apparait dans pratiquement aucun sondage,  il est rarement invité sur les plateaux télévisés (une apparition tout de même dans le Colbert Report ) et il n’a été invité à aucun des débats opposant les différents candidats du parti!

Buddy Roemer en campagne ( http://www.buddyroemer.com )

Buddy Roemer en campagne - http://www.buddyroemer.com

Sa campagne se déroule essentiellement au niveau local. Il écume les jardins et les foires agricoles du New Hampshire où il a basé son quartier général, tentant de diffuser son message de barbecue en stand à tacos.

Il a néanmoins quitté l’état pour rejoindre New York, le temps de rencontrer des membres du mouvement « Occupy Wall Street » qui dénoncent le pouvoir excessif des institutions financières. Un peu de couverture médiatique ne fait jamais de tort.

La candidature de Buddy Roemer est atypique et à plusieurs titres. Tout d’abord c’est un ancien démocrate qui a rallié le camp républicain mais ce n’est pas une première, le texan Rick Perry a lui aussi changé de bord.

L’ancien gouverneur de Louisiane se démarque surtout au niveau du financement de sa campagne. Alors que la commission fédérale des élections a plafonné la limite des dons privés à 2500$, par personne et par candidat, lui n’accepte pas les dons supérieurs à 100$ !

En outre, il refuse également tous les dons provenant du « PAC Money » (Political Action Committee), c’est-à-dire des groupes privés et des lobbies, qui soutiennent les candidats en fonction des intérêts qu’ils représentent.

Une démarche idéologique certes louable mais qui risque au final de peser dans la balance. Ses caisses de campagne sont désespérément vides  et sans une couverture médiatique suffisante, il parait peu probable qu’il réalise un score dans les premiers scrutins. Néanmoins, Buddy Roemer s’est inscrit officiellement aux primaires du New Hampshire. Verdict le dix janvier prochain.

Primaires républicaines: l’affiche est connue

Avec le retrait officiel de Sarah Palin et de Chris Christie, plus d’invité surprise n’est à attendre dans la course à l’investiture républicaine. A quatre mois des premiers scrutins de l’Iowa et du New Hampshire, la liste des républicains est désormais définitive: dix candidats se disputeront la place avant d’affronter Obama.

Qui sera le favori du parti républicain? C’est la question à laquelle tente de répondre les différents instituts de sondages américains. Mais à voir la variation des résultats au fil des semaines, les électeurs du parti de l’éléphant ne semblent pas encore avoir trouvé de candidat suffisamment rassembleur.

Les grands favoris

Mitt Romney

Mitt Romney est à l’heure actuelle le candidat le plus stable au niveau des sondages. L’ancien gouverneur du Massachusetts a derrière lui l’expérience de la campagne de 2008, il possède de solides réserves de trésorerie et il a donné une image positive à l’issue des débats télévisés. Il reste néanmoins fort critiqué par la base radicale du parti, sur le thème des soins de santé, ainsi que pour ses positions idéologiques changeantes, notamment concernant l’avortement.

Rick Perry

Rick Perry est l’autre poids lourd des primaires même si sa cote de popularité semble dégringoler aussi vite qu’elle était montée, quelques jours seulement après l’annonce de sa candidature. Le gouverneur texan a déçu dans les débats et est la cible d’attaques en règle de la part de ses rivaux républicains.

L’aile gauche du parti lui reproche de sabrer dans la sécurité sociale et d’être intransigeant dans l’application de la peine de mort. La droite du parti le trouve trop laxiste sur les questions d’immigration. Néanmoins, l’équipe de Rick Perry a réussi à récolter plus de 17 millions de dollars en moins de deux mois de campagne, preuve de la solidité de ses soutiens.

Les challengers

Plus étonnant, Herman Cain complète le podium depuis peu. Sans n’avoir jamais été élu à un poste politique, l’énergique ténor du Tea Party fait beaucoup parler de lui et risque de rafler une partie des voix d’ultra-conservateurs, Sarah Palin ayant déclaré forfait. Mais reste à voir s’il peut séduire l’électorat modéré et convaincre la haute sphère politique du parti de le soutenir.

Herman Cain

Candidats de l’expérience, l’ancien président de la Chambre Newt Gingrich et le texan libertarien Ron Paul continuent leur campagne, tous deux soutenus par une base fidèle de partisans mais qui peinent à dépasser la barre des 10% dans les sondages.

Seule femme en lice, Michele Bachmann semble s’essouffler après le succès de son début de campagne, avant que Rick Perry n’entre dans la course.

 Le peloton de queue

L’ancien sénateur de Pennsylvanie Rick Santorum et l’ancien gouverneur de l’Utah Jon Huntsman peinent toujours à décoller dans les sondages et récolter suffisamment de donations.

Ils ont néanmoins plus de chance que l’ancien gouverneur de Louisiane Buddy Roemer et que le candidat du Nouveau-Mexique Gary Johnson, qui ne sont même pas repris dans les sondages ni invités aux débats télévisés, la meilleure publicité possible pour un candidat.

Sans compter les différents activistes, tel Fred Karger un candidat pro-gay, qui n’ont aucune chance réelle de remporter l’investiture, par manque de soutien politique et financier…ou parce qu’ils assument des choix politiques trop audacieux.

Paradoxe des sondages

Si tous les sondages donnent les républicains largement favoris face à Obama, la désignation du champion du parti pose encore problème. A la question voterez vous pour un républicain ou pour Obama? Le parti républicain gagne toujours. Par contre à la question : dans le duel Obama contre Cain, Perry, Bachmann ou Santorum lequel obtiendra votre vote?  Le président sort toujours largement gagnant. Seul Mitt Romney semble mettre en danger Barack Obama.

Le bilan économique du président démocrate laisse un boulevard vers la Maison Blanche au parti de l’éléphant mais il faudra d’abord qu’il trouve un candidat qui fasse l’unanimité.

Sondage Obama Vs GOP

Votes de paille: victoires symboliques

A en croire les emails reçus par les différents directeurs de campagne, chaque candidat est actuellement « en pleine progression » dans les sondages, récoltant toujours plus d’argent, d’appuis politiques et  de sympathisants. (Même s’ils demandent systématiquement d’aider d’urgence le candidat par virement bancaire).

La campagne républicaine est bien lancée et les votes de paille qui se suivent à un rythme soutenu, sont autant d’occasions pour les candidats de « marquer le coup » en prenant tour à tour la tête de ces élections virtuelles.

Herman Cain
Herman Cain

Herman Cain, nouvelle star de Floride

Lors du dernier vote de paille qui s’est tenu en Floride le 24 septembre, c’est Herman Cain qui est sorti vainqueur des urnes. Largement en tête  (37,11%) devant Rick Perry (15,43%) et Mitt Romney (14%). Viennent ensuite dans l’ordre : Rick Santorum (10,88%), Ron Paul (10,39%), Newt Gingrich (8,43%), Jon Huntsman (2,26%) et Michele Bachmann (1,51%).

Pas de traces ici de Gary Johnson ni de Buddy Roemer, candidats souvent oubliés des sondages. McCotter n’est pas non plus présent, parce que dans un moment de lucidité il a décidé d’abandonner la course.

Le télégénique Herman Cain sort auréolé de gloire suite à ce succès, qui à en croire son équipe est un tournant dans les primaires! Ça valait sans doute la peine d’arpenter la ville pendant trois jours avec son bus de campagne, en tentant de rallier à sa cause un maximum des 2600 délégués qui participaient au vote.

Ron Paul, le champion de paille

Ron Paul est sans conteste le champion de ces votes symboliques. Après avoir gagné le New Hampshire, il termine premier en Californie le 17 septembre dernier avec un score colossal de 44,9% ! Écrasant les deux ténors du parti Rick Perry (29,3%) et Mitt Romney (8,8%), qui le devancent pourtant toujours dans les sondages. Michele Bachmannsauve les meubles (7,7%), elle qui avait pourtant gagné il y a quelques semaines en Iowa.

Les autres candidats se contentent de faire de  la figuration en ne passant pas la barre des 2% : Jon Huntsman , Herman Cain, Newt Gingrich, Rick Santorum, Gary Johnson et Fred Karger, un militant pour les droits des homosexuels. Buddy Roemer, candidat invisible, est une fois encore aux abonnés absents.

Course au titre

Capture d'écran de Fox News - Débat des candidats républicains
Capture d’écran de Fox News – Débat des candidats républicains

Selon les votes, différents champions du moment peuvent se démarquer mais le poids réel de ces scrutins est assez léger. Ils n’engagent qu’une poignée de militants républicains (généralement quelques milliers), inscrits sur les listes et impliqués dans le parti. Ce qui ne représente pas grand-chose pour un Etat comme la Floride qui compte plus de 18 millions d’habitants…

Les sondages nationaux lancés par les médias et les instituts de sondages (Gallup, Rasmussen Reports, Bloomberg,  etc.) sont certainement plus représentatifs des tendances de l’électorat américain même s’ils sont toujours à prendre avec des pincettes.

« Real Clear Politics » propose une moyenne des intentions de vote après avoir analysé plusieurs dizaines de résultats de sondages.  Même s’il y a des variations, la tendance pour septembre indique toujours que Mitt Romney et Rick Perry se battent en tête, loin devant les autres candidats républicains. Il faudra attendre les premiers scrutins, réels cette fois, avant de pouvoir déterminer le vainqueur des primaires, futur adversaire du président sortant Obama.

Buddy Roemer

Site de campagne: http://www.buddyroemer.com

– Charles Elson Buddy Roemer est candidat depuis le 21 juillet 2011

– 67 ans (4 octobre 1943)

– Ancien représentant de la Louisiane ( 1981-1988) en tant que démocrate

– Ancien gouverneur de Louisiane (1988-1992)

– Quitte le parti démocrate pour rejoindre le parti républicain en mars 1991

Primaires républicaines: la course est lancée

Côté démocrate, pas de surprise: aucun rival sérieux ne s’oppose à Barack Obama. Tous les yeux se tournent vers les républicains, où s’engage déjà une bataille à couteaux tirés.

Une quinzaine de candidats se sont présentés aux primaires mais peu auront les épaules pour tenir la distance jusqu’aux premiers scrutins. L’enjeu principal pour les candidats en lice? Rassembler un maximum de soutien financier (le nerf de la guerre) afin de construire leur campagne médiatique et attirer au plus vite une large base de partisans.

Premier abandon

Un prétendant a d’ores et déjà jeté l’éponge, Timothy Pawlenty. Après s’être présenté en mai dernier,  le gouverneur du Minnesota a retiré sa candidature en août, au lendemain du « vote de paille » (straw poll) de l’Iowa. La première occasion de prendre la température au sein des électeurs du parti.

A l’issue de ce vote symbolique, Pawlenty a récolté à peine 13,6% des voix, largement devancé par les candidats du « Tea Party » Michele Bachmann (28,5%) et Ron Paul (27,6%). Alors même que deux des favoris, l’ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney et le gouverneur du Texas Rick Perry n’avaient pas participé au scrutin.

D’autres candidats sont à la traîne, peinant à trouver du soutien financier et à gagner la reconnaissance du public. L’ancien sénateur de Pennsylvanie Rick Santorum, le businessman Herman Cain, l’ancien président de la chambre Newt Gingrich ou encore l’ancien gouverneur de l’Utah Jon Huntsman, risquent à leur tour de devoir déposer les gants dans les semaines à venir.

A l’issue du premier débat télévisé, le 7 septembre dernier, des échanges musclés ont eu lieu entre les huit prétendants au titre de « champion républicain » et un quatuor de tête semble prendre le large dans les sondages.

Rick Perry en tête

Lancé dans la course depuis moins d’un mois, l’actuel gouverneur du Texas Rick Perry caracole en tête des intentions de vote, même si les terribles incendies qui sévissent dans son Etat risquent de lui coûter des points. Lui qui milite pour plus d’indépendance des Etats par rapport au gouvernement fédéral n’a pas eu d’autre choix que d’appeler ce même gouvernement fédéral pour lui venir en aide…

Mitt Romney en embuscade

Second sur le podium, l’ancien gouverneur du Massachussetts veut faire mieux qu’en 2008, où il avait terminé deuxième derrière le champion républicain John McCain. Il compense son manque de charisme par de nombreux spots publicitaires, financés en grande partie sur sa cassette personnelle. Evidemment plus facile en tant que millionnaire!
Mitt Romney est surtout critiqué pour avoir instauré dans son Etat un système d’assurance-santé qui ressemble au plan de réforme lancé par Barack Obama. Sujet sensible décrié par la base radicale du parti républicain.

Tea party sur le podium

Au coude à coude pour  la troisième place, l’ancien libertarien Ron Paul, représentant du Texas depuis 1979, est sans aucun doute le candidat le plus expérimenté.  Face à lui, la députée du Minnesota Michele Bachmann, propulsée sur le devant de la scène suite au succès du mouvement « Tea Party ».

La course reste ouverte

Les programmes et les personnalités des quatre leaders républicains sont fort différents et aucun ne semble pour l’instant rallier à sa cause une adhésion massive du parti. La guerre est bel et bien déclarée mais personne n’a encore gagné de bataille décisive. Le public est encore bien volatile à plusieurs mois du caucus de l’Iowa, coup d’envoi des primaires du parti. Et les sondages peuvent encore beaucoup changer d’ici là, d’autant que des « candidats surprises » peuvent encore se présenter…

Certains présidentiables pressentis tels l’ancien candidat de 2008 Mike Huckabee ou le milliardaire Donald Trump ont déjà annoncé qu’ils ne se porteraient pas candidats.
Souvent cité comme challenger potentiel, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani réserve sa réponse. Candidat aux primaires de 2008, il s’était retiré avant d’apporter son soutien au champion républicain John McCain.

Reste encore l’un des jokers du parti, l’égérie du mouvement « Tea Party » Sarah Palin. Ancienne gouverneur de l’Alaska, colistière de John McCain en 2008, elle reste plus que jamais plébiscitée par de nombreux supporters et ses fréquentes apparitions publiques ressemblent de plus en plus à un programme de pré-campagne…