Tim Pawlenty se rallie à Mitt Romney

Timothy Pawlenty,  l’ancien gouverneur du Minnesota est le premier candidat à s’être retiré de la course à l’investiture républicain, suite à ses mauvais résultats lors du vote de paille de l’Iowa.

Depuis lors il s’est rallié à Mitt Romney, l’ancien gouverneur du Massachusetts en tête dans les sondages actuels…

Déclaration de soutien : http://www.mittromney.com/blogs/mitts-view/2011/09/romney-electable

Romney is Electable

Romney is Electable

 

Tim Pawlenty

Site de campagne: http://www.timpawlenty.com

– Timothy Pawlenty se présente comme candidat aux présidentielles en mai 2011 mais retire sa candidature dès le lendemain du vote de paille (straw poll) de l’Iowa où il termine seulement troisième, loin derrière Michele Bachmann et Ron Paul.

– 50 ans (27 novembre 1960)

– Gouverneur du Minnesota (2003-2011)

Primaires républicaines: la course est lancée

Côté démocrate, pas de surprise: aucun rival sérieux ne s’oppose à Barack Obama. Tous les yeux se tournent vers les républicains, où s’engage déjà une bataille à couteaux tirés.

Une quinzaine de candidats se sont présentés aux primaires mais peu auront les épaules pour tenir la distance jusqu’aux premiers scrutins. L’enjeu principal pour les candidats en lice? Rassembler un maximum de soutien financier (le nerf de la guerre) afin de construire leur campagne médiatique et attirer au plus vite une large base de partisans.

Premier abandon

Un prétendant a d’ores et déjà jeté l’éponge, Timothy Pawlenty. Après s’être présenté en mai dernier,  le gouverneur du Minnesota a retiré sa candidature en août, au lendemain du « vote de paille » (straw poll) de l’Iowa. La première occasion de prendre la température au sein des électeurs du parti.

A l’issue de ce vote symbolique, Pawlenty a récolté à peine 13,6% des voix, largement devancé par les candidats du « Tea Party » Michele Bachmann (28,5%) et Ron Paul (27,6%). Alors même que deux des favoris, l’ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney et le gouverneur du Texas Rick Perry n’avaient pas participé au scrutin.

D’autres candidats sont à la traîne, peinant à trouver du soutien financier et à gagner la reconnaissance du public. L’ancien sénateur de Pennsylvanie Rick Santorum, le businessman Herman Cain, l’ancien président de la chambre Newt Gingrich ou encore l’ancien gouverneur de l’Utah Jon Huntsman, risquent à leur tour de devoir déposer les gants dans les semaines à venir.

A l’issue du premier débat télévisé, le 7 septembre dernier, des échanges musclés ont eu lieu entre les huit prétendants au titre de « champion républicain » et un quatuor de tête semble prendre le large dans les sondages.

Rick Perry en tête

Lancé dans la course depuis moins d’un mois, l’actuel gouverneur du Texas Rick Perry caracole en tête des intentions de vote, même si les terribles incendies qui sévissent dans son Etat risquent de lui coûter des points. Lui qui milite pour plus d’indépendance des Etats par rapport au gouvernement fédéral n’a pas eu d’autre choix que d’appeler ce même gouvernement fédéral pour lui venir en aide…

Mitt Romney en embuscade

Second sur le podium, l’ancien gouverneur du Massachussetts veut faire mieux qu’en 2008, où il avait terminé deuxième derrière le champion républicain John McCain. Il compense son manque de charisme par de nombreux spots publicitaires, financés en grande partie sur sa cassette personnelle. Evidemment plus facile en tant que millionnaire!
Mitt Romney est surtout critiqué pour avoir instauré dans son Etat un système d’assurance-santé qui ressemble au plan de réforme lancé par Barack Obama. Sujet sensible décrié par la base radicale du parti républicain.

Tea party sur le podium

Au coude à coude pour  la troisième place, l’ancien libertarien Ron Paul, représentant du Texas depuis 1979, est sans aucun doute le candidat le plus expérimenté.  Face à lui, la députée du Minnesota Michele Bachmann, propulsée sur le devant de la scène suite au succès du mouvement « Tea Party ».

La course reste ouverte

Les programmes et les personnalités des quatre leaders républicains sont fort différents et aucun ne semble pour l’instant rallier à sa cause une adhésion massive du parti. La guerre est bel et bien déclarée mais personne n’a encore gagné de bataille décisive. Le public est encore bien volatile à plusieurs mois du caucus de l’Iowa, coup d’envoi des primaires du parti. Et les sondages peuvent encore beaucoup changer d’ici là, d’autant que des « candidats surprises » peuvent encore se présenter…

Certains présidentiables pressentis tels l’ancien candidat de 2008 Mike Huckabee ou le milliardaire Donald Trump ont déjà annoncé qu’ils ne se porteraient pas candidats.
Souvent cité comme challenger potentiel, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani réserve sa réponse. Candidat aux primaires de 2008, il s’était retiré avant d’apporter son soutien au champion républicain John McCain.

Reste encore l’un des jokers du parti, l’égérie du mouvement « Tea Party » Sarah Palin. Ancienne gouverneur de l’Alaska, colistière de John McCain en 2008, elle reste plus que jamais plébiscitée par de nombreux supporters et ses fréquentes apparitions publiques ressemblent de plus en plus à un programme de pré-campagne…